Nouveau recueil en cours

Parhal

les yeux marrons bruinés

 

 

mon étoile a fusé

comme une fissure

comme un panache buriné

je suis constellé

par les censures

les yeux marrons bruinés

je ne retrouve plus

ce hasard de la délivrance

ma main fragile

est devenue incertaine

l’aura en rond bleu ciel

cercle mon iris dilaté

à la vue de la haine

les yeux marrons bruinés

mes paupières sans plissure

des fraîcheurs futées

l’être vérolé

avec ses morsures

sans carapace la tortue

peut s’envoler

l’œillade de ma destinée

est envahie par les sinuosités

ébènes de mes couleurs intimes

à cause de ma persistance

ne pas voir la pertinence

j’ai une amie

qui me parle en chant d’oiseau

je marche sur mon tapis volant

velours aux vices ancrés

des jolies salissures

la boue de mes giboulées

les éminents me transcrivent dans la folie

je parle du soleil je n’y pense plus

ma mémoire est dans l’outre tombe

avec toutes ses blessures

 

Parhal

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